Un blog politique par et pour des jeunes en Martinique !

Cool Bonjour, et bienvenu sur ce blog expérimental,

 Etonné de ne point lire d’articles de jeunes exposant leur point de vue sur la politique telle qu’elle est conduite en Martinique par nos élus ou ou encore décrivant et expliquant leur opinions sur les grands sujets de la société française pris dans son ensemble ou simplement la société martiniquaise, je me propose à travers ce blog d’ouvrir un espace de discussion et de dialogue qui, je le souhaite, incitera les jeunes qui ont envi de s’impliquer dans ce domaine rébarbatif aux yeux du plus grand nombre, parfois compliqué selon d’autres, à s’exprimer sans ambages, avec respect et surtout sans complexe.

 N’hésitez surtout pas à déposer vos commentaires, observations et suggestions afin de faire avancer le débat et que l’on sente qu’il existe bien une jeunesse en Martinique désireuse, voire déterminée à faire avancer le débat politique, voire à le moderniser.

 FAire de ce blog une référence serait pour moi une ambition certainement démesurée. Néanmoins, je serais ravi qu’il démontre dans un premier temps que les jeunes ne se désinteressent aucunement d’un domaine aussi fondamentale que celui de la politique, un domaine dont chacun devrait savoir qu’il fonde notre quotidien en regard des nombreuses décisions qui sont prises dans les différentes instances représentatives de notre cité ; puis,  dans un second temps, qu’il existe peut-être autre façon de faire de la politique, une façon moins harangueuse et peut-être plus pragmatique et efficace.

Merci par avance de la contribution qui pourra être la vôtre.

A vos claviers jeunes en action !

Un Président omniprésent : est-ce si grave que cela ?

Est-il si anormal qu’un Président s’exprime sur tous les sujets concernant la population qui l’a élu ?

 Durant sa harangue à la tribune de l’Assemblée Nationale ce mardi 03 juillet 2007, le rescapé de la débâcle socialiste, François HOLLANDE, fustigeait dans une diatribe digne de celle dont seule une opposition regaillardie par son score inespéré aux législatives, est capable, le premier ministre qui réclamait la confiance des parlementaire de l’Assemblée Nationale.

  » Omniprésent. Omnipotent. Omniscient. le chef de l’état décide de tout. Parle de tout. Intervient sur tout. Evoque tout. Et quand il ne le fait pas, ça peut lui arriver, Monsieur le Premier Ministre, ce n’est pas vous qui intervenez, c’est le Sécrétaire Général  de l’Elysée qui donne  le calendrier. »

 Cette citation a suscité chez moi quelques réflexions que je me m’autorise de façon autoritaire à  vous livrer en vue d’un partage et qui sait d’un débat. Il ne s’agira aucunement pour moi de me livrer à une analyse technique sur fond d’interprétation de la Constitution, mais juste de livrer mon sentiment sur ce que je peux m’avancer à qualifier « d’intervention stérile » à une tribune où il devrait à mon sens être plus souvent question de solutions aux grands maux de notre société ! (attention, cet article n’est pas une position en faveur de l’UMP ou d’un parti plutôt qu’un autre).

 De quoi se plaint-on dans cette affaire ?

Depuis son élection, le Président de la République n’a eu de cesse de s’exprimer de manière systèmatique sur l’ensemble des points de l’action du gouvernement qu’il a lui même contribuer à composer par deux fois (une semaine après l’élection présidentielle -Fillon 1, puis une semaine après le dernier tour des législative -Fillon 2). Mieux, ou pire (c’est selon) les médias ont retrouvé ce vibrion de la politique sur tous les chantiers (G8, relance des discussions sur un traité simplifié pour un fonctionnement plus fluide de l’UE)y compris dans des domaines où l’on ne l’attendait pas (repport de la fixation du calendrier de la réforme des universités).

 S’il est vrai que cette hyperactivité en étonne plus d’un, il n’en demeure pas moins à mon sens qu’elle se trouve  doublement justifiée. En effet,   la co-incidence entre majorité à l’Assemblée Nationale et celle dont est issu le Président lui-même (UMP-UMP) aboutit immanquablement à une présence plus marquée du Président sur la conduite des affaires de la Nation qu’il ne l’eusse été dans le cas d’une cohabitation. Le chef du Gouvernement dans le premier  cas n’est là que pour jouer la partition rédigée par le Chef de l’Etat.

 Après tout ce dernier (le Président de la République)  a bien été élu au suffrage universelle sur un programme. Serait-ce à ce point normal qu’élu sur la base d’un programme aussi ambitieux que polémique, une fois son élection acquise, un Président de la République émarge aux abonnés absents et qu’on ne l’entende plus au motif qu’en dehors du champs international, il doive impérativement laisser le Premier Ministre faire face à la politique intérieur et ne pas s’exposer ?

Enfin, ne serait-il pas étrange qu’un Président élu sur un programme particulier, une fois au pouvoir disparaisse dans les coulisses de la scène du pouvoir pour laisser la place à un chef de Gouvernement qui ne bénéficie pas de la même légitimité, et qui selon moi, n’a aucunement éprouvé sa notoriété, sa « popularité » sur un programme qu’une population aura choisi.

 Pour conclure, je dirai que cette omniprésence a au moins l’avantage de nous (population) permettre de renouer avec une notion encore oubliée de la politique : la responsabilité politique. Elu au suffrage universelle avec des scores oubliés dans un passé ou la politique attirait et intéressait beaucoup, Nicolas SARKOZY a le mérite de s’engager et de montrer la voie. Celle d’un Président qui veut jouer son rôle, celui qui consiste à diriger et en conséquence à mettre sa responsabilité en jeu en permanence s’agissant de la conduite des affaires qui nous concerne tous.

 

 

UES - Claude WEBER |
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